Le compte à rebours se poursuit

Semaine 11, 2010-10-04

mardi 5 octobre 2010 par Hubert Simard

Le lundi 4 octobre 2010

Mélanie Noël, de La Tribune, procède à un Vox Pop au Mont-Orford durant les activités de la Flambée des couleurs. L’inquiétude est le sentiments dominant, que ce soit pour la conservation du milieu naturel ou pour la relance de la station de ski.

Carl Renaud, sur Canoe Argent, soulève la question de la vitalité de l’industrie du ski. Claude Péloquin, de l’Association des station de ski du Québec (ASSQ) lui donne l’heure juste : l’industrie est en régression. Le nombre de jours-ski est passé de 6,8 millions en 2000-2001 à 6,1 millions en 2009-2010. Il y a déjà eu 100 stations de ski au Québec et il n’en resterait que 80. Sauf exception, les stations de ski n’ont pas les moyens de renouveler leurs installations. Plus de la moitié des stations de ski sont gérées par des organismes sans but lucratif ou par des municipalités.

Références :

Le mardi 5 octobre 2010

Perspectives de Luc Larochelle
Luc Larochelle, chroniqueur de La tribune compare la marche pour un nouveau Colisée à Québec avec la manifestation contre la privatisation du Mont-Orford en 2006. Il se demande si la population est prête à se mobiliser pour la relance de la station de ski. À son avis les Estriens sont plus enclins à protester qu’à s’engager.

La MRC de Memphrémagog a 120 jours pour s’engager et soumettre un plan d’affaires au gouvernement. L’échéance conduit au mois de février. Le gouvernement s’est déjà engagé à prendre en charge la saison 2010-2011, ça ne devrait pas être difficile, selon Larochelle, de concéder la passation des pouvoirs jusqu’au printemps 2011. Cela donnerait quelques mois pour faire face à la nouvelle échéance de la saison 2011-2012.

La MRC devrait avoir la sagesse de recourir à des experts externes, de former un comité de coordination et de mettre en place un conseil d’administration indépendant d’une structure de type organisme sans but lucratif. Le chroniqueur juge qu’il faut dépasser le cadre local. Orford ne se compare pas à Monjoye. La station touristique à l’intérieur du parc national fait partie des principaux actifs de l’offre touristique de la région.

Au delà de la période de transition à court terme, il faut « penser et agir autrement. S’ouvrir à une formule reposant sur la collégialité, sur la mixité des intérêts plutôt que de s’en remettre à un seul exploitant qu’on traitera d’incompétent s’il échoue. Un détachement qui nous a servi d’excuse trop longtemps... »

Les intéressés
De son côté, Jean-François Gagnon, de La Tribune, a relancé les « intéressés », les intervenants susceptibles de prendre en charge la station touristique. À la suite du rejet de la soumission de Robert Sudermann, le passage en mode dernier recours avec la MRC de Memphrémagog introduit deux nouvelles mesures économiques. Avec le retrait de l’obligation de déposer une garantie de 4 M $ pour assurer l’exploitation de la station touristique sur un minimum de cinq ans et avec un engagement du gouvernement à procéder aux rénovations du chalet de ski, l’intérêt des entrepreneurs est renouvelé.

En plus de la Coopérative de solidarité du Mont-Orford, qui a déjà manifesté son intérêt, Robert Sudermann demeure sur les rangs. Alain Chagnon, de Vertendre, et Fred Korman, propriétaire de la station touristique de Owl’s Head se montrent intéressés.

Chagnon avait formé un groupe composé de Gestion Soroma, le gestionnaire actuel de la station touristique, sous contrat de la Sépaq et de Dessau. Le groupe avait renoncé à présenter une offre, considérant que les risques étaient trop élevés.

Fred Korman avait déjà fait partie d’un consortium avec André L’Espérance. Des conflits sur les orientations de gestion avaient mis fin à sa participation. Malgré son âge avancé et ses responsabilités avec Owl’s Head, Korman se dit intéressé à regarder de nouveau le dossier du Mont-Orford.

L’opportunité de Montjoye
Dans un autre article de Jean-François Gagnon, Brigitte Marchand, actuelle directrice du parc national du Mont-Orford, ex-directrice de la station touristique sous contrat de Gestion Soroma, ex directrice de la station de ski Montjoye et ex présidente de l’ASSQ, juge que la station de ski du Mont-Orford pourrait récupérer jusqu’à 40 000 des 90 000 jours-ski par an de ski Montjoye. Les pistes du secteur Alfred-DesRochers devraient être adaptées pour un clientèle de débutants.

L’intérêt de Sherbrooke
Gilles Fisette, de La Tribune, fait état de l’intérêt manifesté par la Chambre de commerce de Sherbrooke et par l’administration municipal de Sherbrooke. Il y a une volonté d’appuyer la relance de la station touristique.

Le téléjournal de Radio-Canada Estrie

Références :

  • La Tribune : En marche, Perspectives, p. 6, Luc Larochelle.
  • La Tribune : Des entrepreneurs montrent de l’intérêt, p. 7, Jean-François Gagnon.
  • La Tribune : La fermeture de Montjoye est une « opportunité », p. 7, Jean-François Gagnon.
  • La Tribune : La Chambre de commerce de Sherbrooke prête à collaborer, p. 7, Gilles Fisette.
  • Radio-Canada : Téléjournal Estrie, Marie-Laurence Delainey
  • Radio-Canada : Régional Estrie Mont-Orford, L’intérêt renaît
  • Le Reflet du Lac : Sauver vraiment Orford exigera du temps, Tribune Libre, Daniel Faucher

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