Le compte à rebours se poursuit

Semaine 22, 2010-07-19

samedi 24 juillet 2010 par Hubert Simard

Le samedi 24 juillet 2010

Le chroniqueur Luc Larochelle, de La Tribune, n’est pas en vacances. Il occupe les pages 2 et 3 de l’édition de fin de semaine du quotidien. Une enquête extensive sur le terrain des installations des frères Sudermann en Outaouais révèle le style de gestion de Robert Sudermann.

Le premier article « Habité par la confiance », sonde la personnalité de l’entrepreneur.

  • Sudermann est cité à l’effet qu’il a pris sa décision dès la première réunion d’information en avril
  • Il est en négociation avec le gouvernement et il prévoit prendre les commandes de la station touristique au début de septembre
  • Tant que le contrat ne sera pas signé, il n’entrera pas en contact avec le syndicat ou les intervenants de la région
  • Il se réjouit de l’ouverture sur l’éclairage des pistes de ski et il a l’intention d’éclairer quelques pistes dès la saison 2010-2011. Luc Larochelle a vérifié du côté du MDDEP. Il n’y a pas d’objections, à condition d’utiliser un éclairage orienté vers le sol. Il a le soutien de Serge Couture, le propriétaire de Ski Montjoye qui exploite la station Ski Mont Saint-Bruno à l’intérieur du parc national du Mont Saint-Bruno avec l’éclairage en soirée. Ce dernier est prêt à lui vendre l’éclairage de Ski-Montjoye.
  • Son objectif est d’augmenter l’achalandage de 50 000 jours-skieurs pour éliminer le déficit d’exploitation. (NDLR On ne dit pas si l’objectif d’augmentation part de la moyenne annuelle de 200 000 ou des résultats décevants de la saison 2009-2010 avec 172 157 jours-skieurs)
  • Il ridiculise la critique à l’effet que son objectif est la vente des installations. Il évalue à 2 M $ le coût de démantèlement et de réinstallation de la gondole.
  • Son frère, Peter Sudermann, ne partage pas son enthousiasme. Robert Sudermann doit donc assumer seul la responsabilité de l’investissement. Luc Larochelle note que cela diminue d’autant ses capacités de financement de la relance.

L’autre article intitulé, « Au diable les apparences », porte sur la perception de la qualité des investissements des frères Sudermann.

Les équipements en périphérie de la station souffrent de délabrement. Les investissements vont là où ça compte pour la clientèle des skieurs.

Le soumissionnaire résume sa vision à Luc Larochelle : « Vous avez la perception que nous ne faisons que le strict minimum ? Nous allons à l’essentiel. Nous investissons dans ce qui rapporte. Si vous voulez attirer des skieurs, c’est dans la montagne que vous devez concentrer vos investissements et non dans ce qui est secondaire. La même recette sera appliquée à Orford ».

La qualité du ski est confirmée par la direction de Tourisme Outaouais et la sécurité des installations est reconnue par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.

Sudermann a aussi l’intention de conserver la gestion du golf.

Enfin un véritable gestionnaire de station de ski

Le journal Le Devoir publie intégralement le texte éditorial de Mont-Orford, la saga Enfin, une bouffée d’air pour le mont Orford !. Ce texte a d’abord été publié sur le site de Mont-Orford, la saga sous le titre Enfin, un véritable gestionnaire de station de ski pour le Mont-Orford !

La Tribune publie une version condensée de ce texte dans la section Opinions du journal de fin de semaine.

L’article a également été publié dans la version en ligne du Reflet-du-Lac, mais le système a tronqué la moitié du texte. Malgré une demande, le problème n’a pas été corrigé.


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